samedi 28 avril 2007

You are so beautiful to me...

Mon juju, ma bidoche, mon chéri, mon amour, mon homme (grand), mon ange, mon bébé oiseau xD, mon amoureux, mon coeur ( mon tout en fait ) JE T'AIME TERRIBLEMENT

Vickynou :x

Un petit air de ressemblance ..? LoL

Autoclichés

( demie )journée photo en retard promise à Vickynou

Photos du jour pas du jour 8-)

mercredi 25 avril 2007

Image du jour comme promis à Vickynou :)

Session vaches :x

Urgence

"Anger" by Michael
"Pink" by Koko
Fondation Koko

Des petits clichés comme ça pour se rappeler :)

Essai...

Un jour, les sujets de français type 5éme [ inventez un récit ayant pour thème principal... ] me manquait: voilà c'que ça donne, du fouilli et du nian nian. Mais ne sachant que poster ( merci Vickynou de m'avoir initier c'est génial je publie du tout et du n'importe quoi surtout lol ) ... Voilà la daube royale dans vos écrans :)
  • . [point] Mon histoire commencera par un point, oui, un point. En général le point c'est le "mot" de la fin. Mon dictionnaire me sort une étrange liste de définitions du mot point. Un point c'est si simple et pourtant on lui consacre un tiers de page à la page des P qui commence par le mot poil. Le point c'est aussi le deuxiéme élément de la négation selon la rousse. Pourquoi ne pas commencer une histoire par la fin pour ensuite mieux comprendre pourquoi les choses sont ce qu'elles sont? Et puis d'abord toute mon histoire se finit par un point et ce quelque soit la définition que me donnera cette fameuse rousse qui détient le savoir absolu. Mon histoire c'est la négation, c'est une fin et un début avec entre deux un renouveau, vous savez celui qui a le goût de jamais vu, celui qui est imprévisible et qui a le pouvoir d'une tornade, mais une belle tornade, celle qui vous perturbe, qui joue au chamboule-tout avec votre vie, mais qui permet de construire, de se projetter à des années lumiéres alors qu'avant c'est à peine si on savait quoi faire demain. C'est une tornade qui a des yeux pour vous regarder, un nez pour vous sentir, une bouche pour vous effleurer, elle est l'opposée de vous mais aussi votre semblable, votre alter ego comme on dit. Au jour où je vous parle, nous ne sommes pas dimanche et pourtant, c'est tout comme. "Les dimanches sont de longues nuits". J'ai lu ça il y a longtemps. Aujourd'hui pour moi c'est une longue nuit, cette journée n'est pas comme toutes les autres, elle a l'étoffe d'un dimanche. Tout le monde connaît les effets du dimanche.On se lève un matin, plus mou que d'habitude, sans réel objectif pour cette journée, on mange plus tard que d'habitude, comme si en ce jour tout était permis et même de ne pas se lever. Alors on ne sait que faire, et on décide de ranger, de jeter, de trier, de classer, d'abandonner, de donner, de rejeter, de reranger et ainsi de suite. Et puis on tombe sur une vieille photographie, vous savez celle où on se trouve ideuse et avec le recul, pas si mal que ça en fait.Et puis on se remémore cet instant, ce moment à jamais figé sur un bout de papier glacé. On se rappelle, et l'on tombe dans la nostalgie. C'est le début de la dépression dominicale. On devient mélancolique ... puis le téléphone sonne on se rend compte qu'il est déjà 15h, que la copine nous attend au café du coin et que l'on est en pyjama. Alors on se dépêche, on enfile un jean, celui où l'on est à l'aise et quand bien même il est très vieux et usé on le met quand même parce qu'aujourd'hui le temps est figé, rien ne bouge et l'on ne se soucie pas des regards. En fait on est tous dans la même situation,avec notre jean préféré, notre tee-shirt décoloré, les cheveux ficellés à la sauvette et le sac à main de la semaine pleins de petits papiers qui sont faits pour nous rappeler le fait que nous soyons "à sec" à cause d'une robe qui restera souvent dans l'armoire.